Jeudi 29 octobre :
Après la petite ville le Colon, nous
partons vers la « Colonia Carlos Pellegrini ». Située au bord de la
lagune Ibera, dans le parc national du même nom elle offre des possibilités
d’observation d’une faune très riche.
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| Les nandous partagent l'espace du bétail |
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| Le bétail change de parc |
La route d’abord asphaltée est très vite devenue une piste
qui n’est pas sans nous rappeler les routes du Kazaskstan. Plus nous avançons,
plus l’heure d’arrivée indiquée sur le GPS recule, tellement on ne roule pas
vite !
Dès l’entrée dans le parc, une quantité impressionnante de libellules volent autour de notre véhicule, puis nous trouvons tout autour de nous des carpincho, des cervidés et surtout des oiseaux. Nous campons au bord de la lagune et dès le coucher du soleil, le peuple de la nuit s’active : caïmans, crapauds et surtout toutes sortes d’insectes !
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| Famille Carpincho |
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| Caiman venu visiter notre campement |
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| Le soir sur la lagune Ibera |
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| Impressionants les crapauds ! |
Hélas le ciel étoilé est vite zébré de flashs et le tonnerre
gronde. La nuit va être très agitée.
Vendredi 30 octobre :
Ce fut une nuit plutôt
difficile, l’orage a été violent et long, et la pluie après s’être arrêtée
durant 2h, a repris de plus belle au petit matin. Nous avons donc dû renoncer à
notre ballade d’observation de la faune. Mais de surcroit, l’itinéraire prévu
s’est avéré impossible à cause, d’une piste trop dangereuse lorsqu’il pleut et
d’un gué important à traverser. Nous avons donc rebroussé chemin vers Mercedes,
ce qui rallonge notre itinéraire de 300 km, mais surtout nous fait perdre une
journée sur notre programme. Aujourd’hui nous avons été contents d’avoir un
4x4, et ce n’était pas pour la frime ! 120 km dans l’eau et la boue, et
une bonne dose de stress pour moi. Mais Christian a été un conducteur hors
pair.
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| Surtout ne pas quitter la piste ! |
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| L'orage s'en va |
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| Nettement moins pimpant |
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