La Bolivie : Sud Lipez et Salar d'Uyuni

Lundi 16 novembre

Le minibus qui nous emmène de San Pedro grimpe tout doucement vers la frontière bolivienne. Nous changeons de véhicule après que les formalités douanières soient effectuées. Petit déjeuner en plein air et en plein vent et nous partons vers la première étape, la laguna Blanca, puis il y aura la laguna Verde dépourvue de vie chargée à cause de ses eaux chargées d’arsenic. Ces petits lacs chargés de minéraux forment avec les montagnes environnantes une palette colorée d’une telle intensité  qu’on pourrait croire à un paysage irréel. Nous passons ensuite par le salar de Chalviri où nous apercevons quelques flamands, et ou les termes offrent une possibilité de se baigner.  Notre 4X4 grimpe sans difficultés et en douceur sur des pistes extraordinaires : sable, pierres, mélange des deux. Un vaste champ de geysers appelé Sol de Manàna va nous offrir la vision de mares de boues bouillantes et de fumerolles soufrées.  Nous sommes à 5.000 m d’altitude. Puis un désert impressionnant et célèbre s’offre à nos yeux : le désert de Dali. Les gros blocs de rochers plantés dans le sable, rappellent en effet un tableau du maitre du surréalisme.  Nous sommes ravis de n’avoir pas dû conduire dans des endroits si difficiles. Nous irons admirer ensuite la lagune Colorada et ses eaux rouges, ses berges blanchies par le borax et ses milliers de flamands  roses. Nous dormirons à Villa Réal  dans un petit hôtel très sommaire. La nuit est très froide !



Laguna Blanca

Laguna Verde

Au travers l'altiplano

Le désert de Dali

Salar de Chalviri

La boue bouillante sort des trous près de nous

Les vapeurs sont chargées de substances toxiques

Laguna Colorada

Les flamands de la lagune colorada




Mardi 17 novembre
Nous allons flâner dans les  montagnes environnantes  pour découvrir d’étranges formations volcaniques. Nous traverserons encore des valons dans lesquels des lagunes brillent au soleil et plus loin des plantations isolées de quinoa, dont la Bolivie est le premier exportateur. Ce soir l’hôtel sera en sel, le salar tout proche offre un matériau de choix.
Un troll en Bolivie ?



Laguna nega

C'est pas des lapins, mais des chinchilas

Les femmes portent tout sur leurs dos


Mercredi 18 novembre
Lever à 4h30, il faut être sur le salar pour voir le lever du soleil. Nous progressons sur une immensité blanche, comme si la neige avait recouvert le paysage durant la nuit. L’horizon s’éclairci, notre chauffeur le surveille, arrête le véhicule, il fait très froid, le soleil arrive, éclaire le sel, apparaissent alors les hexagones dessinés sur la croute de cette mer asséchée. Un peu plus loin, au milieu du salar l’ile Inca Huasi, nous permettra de profiter des premières heures du jour au milieu des cactus.
Nous ferons ensuite une pause photo avec notre guide, puis un détour par le premier hôtel de sel construit sur le salar lui-même, et qui est à présent transformé en musée. Déjeuner dans la petite ville de Colchani avant d’aller visiter le cimetière de train et la ville d’Uyuni entièrement pavoisée du Dakar !






Mamie a rétréci Papy !! 

Mais elle prend sa chaussure pour une voiture ?


Cimetière de trains à Uyuni


Jeudi 19 novembre
Nuit dans le même hôtel que lundi, mais réveil matinal pour regagner la frontière chilienne. Le 4X4 roule vite au milieu d’un brouillard de poussière, les passages à gué sont facilités par la glace qui recouvre l’eau. Il a gelé très fort, même les flamands roses de la lagune Chalviri ont les pattes dans l’eau gelée.

De retour à San Pedro à midi, nous prenons la route pour Calama. Grande ville industrielle, les mines de cuivre ne sont pas loin.

Les voitures soulèvent la poussière de la piste qui se voit de loin



L'eau de la lagune encore gelée


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