Mardi 24 novembre
Allez hoplà ! On va au Lago Chungara, dans la réserve de la biosphère.
Tout contre la frontière bolivienne et au pied du volcan Parinacotta qui
culmine à 6.330 m.
La route s’enfile dans une vallée agricole et sur les flancs dépouillés
des montagnes environnantes des géoglyphes géants apparaissent. Puis la route
monte, décor aride, tas de cailloux, presque hostile. Beaucoup de camions
empruntent cette route, c’est un passage pour la Bolive. Nous dépassons
quelques petits villages et atteignons 2.500 m ; des cactus poussent à
cette altitude, il semble que la végétation soit plus à l’aise en altitude.
Puis nous atteignons l’altiplano, où les vigognes se plaisent tant. La
végétation est desséchée mais de grosses touffes de mousse verte donnent un peu
de couleur. Les deux volcans le Parinacotta
et le Sajama, sont coiffés de glace et de neige. Au pied une lagune avec
comme d’habitude les flamands et autres sortes d’oiseaux. Nous avons grimpé
4600 m en quelques heures et nous sommes très essoufflés par le manque
d’oxygène.
Il faut redescendre. Une petite halte au village de Parinacotta, et nous
prenons une piste dans une mauvaise direction. Les travaux sur la route nous
retardent pas mal, alors nous décidons de passer la nuit à Putre (village
inconnu du GPS !) Le parking d’un petit hôtel sera notre bivouac.
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| Lago Chungara |
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| La ville sainte de Parinacotta, déserte. |
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| le Parinacotta et le Sajama |
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| Géoglyphes dans la vallée Lluta |
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| Autres géoglyphes, les hommes mesurent 20 m de haut |
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| Les cactus, ils ressemblent à des arbres |
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| Lagunas Cotacotani |
Mercredi 25 novembre
Nous redescendons vers Arica. Une visite au musée où nous découvrons les
momies des Chinchorros trouvées dans une maison en construction, un déjeuner au
restaurant et nous passons encore une nuit en bord de mer.
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