Mercredi 9 décembre
Prochain point de bivouac : Punta Choros et la réserve des
pingouins de Humboldt. La verte vallée plantée d’olivier qui nous avait mèné à
Huasco, est un prémice d’une végétation qui commence petit à petit à conquérir
les pentes environnantes. Lorsque nous quittons la « ruta 5 », la
route empierrée qui conduit à Punta Choros, traverse des zones colorées de petite fleurs, rouges,
roses, mauves et par endroit jaunes et où les cactus colonisent largement les
lieux.
C’est un vrai jardin botanique qui s’offre à nous.
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| Ça ne manque pas de piquants ce voyage ! |
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| C'est pas l’âne de la crèche de Noël, mais il est joli quand même |
La chance nous sourit, car le temps d’avaler quelques empanadas, un
bateau a rassemblé 12 passagers, condition requise pour un départ. Nous voici
donc sur une petite embarcation, au milieu d’une mer assez agitée, pour
approcher l’île où se trouvent les pingouins de la réserve. Nous bravons les
vagues à toute allure, l’avant du bateau se soulève et retombe dans un
claquement violent, puis devant nous, un souffle, une gerbe d’eau et le dos
d’une baleine apparait. Notre bateau suit l’animal et bientôt d’autres baleines
sortent de l’eau et font vibrer d’émotion les passagers. Nous nous rapprochons
de la côte de l’île et cette fois les dauphins nous offrent un ballet à
quelques mètres seulement du bateau.
Ensuite, il y aura les pingouins, ceux pour lesquels nous étions venus,
mais aussi des loutres de mer, les otaries et beaucoup de sortes d’oiseaux.
Fabuleuse balade en mer !
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| Pas le temps de poser, elle est déjà repartie |
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| Une belle queue quand même |
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| Dauphins en formation |
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| Pingouins de Humboldt |
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| Un brin de toilette pour la photo |
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| Je peux pas résister aux couchers de soleil ... |
Jeudi 10 décembre
Nous avons trouvé un merveilleux lieu de camping tenu par un couple, lui
chilien, elle belge. Il y a peu d’emplacements, ce sont surtout des petits
chalets, mais chaque place de camping dispose de sa salle de bains privée … le
luxe !
Alors aujourd’hui nous restons sur place, nous profitons des bords de
mer et notre balade nous permettra de découvrir le jardin extraordinaire du
désert.
Vendredi 11 décembre
L’horizon est complètement bouché, le ciel est bas, on dirait un jour de
crachin en Bretagne. Il ne pleut pas vraiment, mais l’air est chargé
d’humidité. Néanmoins, lorsque nous nous éloignons de la mer, le soleil
réapparaît. La végétation est maintenant beaucoup dense, même s’il y a toujours
beaucoup de cactus, nous avons perdu ces paysages arides et poussiéreux du
nord.
En arrivant à la Serena, nous constatons que le camping où nous devions aller n’existe plus ou pas. Nous
longeons la mer dans l’espoir de trouver notre bonheur. Pas de camping, en
revanche, un bord de mer surpeuplé de pélicans et goélands. Je fais quelques
photos, quand une voiture s’approche du quai et balance des seaux de poissons, arrêtes et déchets. Christian
s’approche du bord et constate qu’une colonie de gros lions de mer attend la
bouche ouverte que la nourriture lui tombe dans le gosier. C’est la bagarre :
vieux contre jeunes, mais les pélicans et les goélands aussi veulent leur
part !
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| On attend l'heure du diner |
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| Glupps |
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| Et une sardine pour moi |
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| Pas terrible le temps à La Serena |
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| Mais le soleil perce sous les nuages avant de se coucher |
C'est un bel aperçu de Valdès.... Joyeux Noël à tous les deux.
RépondreSupprimerPartout des cactus, encore des cactus :-p
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